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Témoignage RSE Nestlé

Guide Conso : Christophe, Présentez-nous le service RSE NestléWater ?
Christophe Klotz : Premier groupe agroalimentaire au monde, Nestlé a une raison d’être qui fait la part belle au bien-être des gens, au travers de l’alimentation, mais aussi des actions sur les territoires où nous opérons.
La responsabilité sociétale, c’est le volet social (les salariés), sociétal (nos impacts sur la sociétés et les communautés), et l’environnement au sens large.
En France, l’équipe Corporate est celle de la holding. 5 personnes pour tout à la fois coordonner les expertises internes, mais aussi s’assurer de la bonne déclinaison localement des objectifs du groupe.

GC : Votre rôle de directeur, en quoi consiste-t-il ?
CK : Justement à coordonner mais aussi à incarner, à côté de notre président et de nos directeurs généraux, la feuille de route développement durable de l’entreprise.

GC : Quelles sont les principales valeurs développées ?
CK : La principale valeur est le Respect. De soi, des autres, de la planète. Et c’est cela qui implique qu’il faut décliner une feuille de route ambitieuse. Et être « soutenable » ne suffit plus ; nous nous engageons à être « régénératif ». Cela passe par la reconnaissance que tout ne va pas super bien ici-bas, et que notre action doit aller dans le sens de la réparation, la restauration etc… Notre action la plus spectaculaire est l’agriculture régénératrice.

GC : Quelles actions concrètes ont eu lieu sur le terrain ?
CK : La plus importante est l’accompagnement des agriculteurs dans leur transition agroécologique. Ce n’est pas une mode, ni une marotte, mais une nécessité vitale pour tous.
L’agriculture - ou plutôt la matière première - est pour nous responsable des deux tiers de notre empreinte carbone. Notre ambition du « zéro nette émissions » - neutralité carbone d’ici 2050, en phase avec les Accords de Paris - nous force à investir avec et pour les agriculteurs. C’est du gagnant-gagnant. Moins d’intrants de synthèse, moins de travail du sol, des couverts permanents, une diversité biologique maximale…

GC : Quel impact pour les équipes, les clients…
CK : Pour les collaborateurs, c’est l’assurance d’être au rendez-vous des grands enjeux, et que cela « résonne » avec les aspirations des jeunes. Et des moins jeunes aussi.  
Pour les clients, un moyen de nous démarquer, mais aussi de contribuer à leur propre feuille de route. Nous sommes tous liés !
 
GC : Une politique RSE est-elle obligatoire dans nos entreprises ?
CK : De la plus petite à la plus grande, ce qui compte est d’avoir le bon « état d’esprit ». Certaines très petites entreprises sont des modèles du genre, car leur patron est visionnaire et clame tout simplement que l’entreprise ne peut pas dégrader, ni les communautés, ni les hommes, ni la planète. Une simple et forte conviction. Oui, la RSE doit devenir une manière de voir la vie, y compris celle de l’entreprise